mercredi 30 novembre 2011

10/ ON EST CE QU'ON MANGE


Je m'étais promis de ne plus publier en attendant de voir si je recevais d'autres menaces.
Évidemment en ne postant plus rien, il n'en est pas arrivé.
Pendant ce temps là j'ai visionné plein de trucs, notamment sur un sujet que je voulais évoquer depuis longtemps : le cancer et ses traitements.

La liste des gens qui ont été touchés autours de moi s'est allongée rapidement récemment, jusqu'à atteindre des gens que j'aimais vraiment, jeunes parfois. N'y tenant plus, j'ai décidé de profiter d'un documentaire qui circulait, intitulé "On est ce qu'on mange", pour traiter un peu le sujet.

En gros c'est simple, le cancer est une maladie qu'on connait depuis très longtemps. Ce sont des cellules qui dégénèrent. Normalement un corps en parfaite santé et reposé les détruit naturellement, mais la vie et la nourriture que nous lui infligeons quotidiennement le fatiguent tellement que son système immunitaire ne trouve plus les ressources nécessaires pour se débarrasser de ces cellules défectueuses.

Pour arrêter la progression d'un cancer, il suffit donc de booster ses défenses tout en reposant son organisme. Cela implique de fuir un univers toxique (physiquement ou psychiquement), de bien manger - en supprimant tout ce qui fatigue le corps (les produits d'origine animale, le gluten, les excitants, le sucre, l'alcool) - et de se supplémenter en vitamines.
Tout ce qui est traitement lourd pour empêcher les récidives - genre chimio ou rayons - qui affaiblissent le corps en l'empoisonnant aux substances toxiques ou en l'irradiant, entravent en fait la guérison. Je me demande combien de cancéreux sont en réalité morts de leurs traitements délétères.

Les praticiens qui disent ça sont radiés de l'ordre des médecins en France. Pourtant des malades aventureux ont guéri grâce à des thérapies alternatives sans empoisonner leur "véhicule" terrestre.
Quant à ceux qui ont survécu à la chimio, on peut être sûr qu'ils étaient dotés d'une sacrée constitution et/ou qu'ils bénéficiaient d'un puissant environnement affectif pour les soutenir dans leur calvaire...


< A suivre... >